mardi 2 février 2016

mardi 26 janvier 2016

samedi 7 novembre 2015

MONO N°1 ou la confusion des genres




Mono est le nouveau fanzine de Matty Lambert. Liverpool est l'objet du premier numéro,
avec une entrevue d'Addy Snowdon, un article de Joe Jarvis et les meilleurs endroits pour planquer
votre vélo avec Minney. Le travail de mise en page et d'impression du 'zine est très soigné.
56 pages, noir & blanc imprimées sur papier Cyclus Offset 100gsm, reliure cousue ...
Loin, très loin de ce qu'on trouvait ou fabriquait dans les années 80/90. C'est ici mon seul petit regret, ce supplément d'âmes que pouvait avoir la presse "underground", avait fait apparaitre une esthétique propre à elle même. Ici l'esthétique semble disparaitre au profit d'une maquette plus froide ou impersonnelle . Ce début de réflexion me permet de vous parler d'un autre fanzine sortie
il y a maintenant quelques mois . Je veux parler de Maintain chapitre 1, par Rob Dolecki.
Un recueil de ses photos inédites couleurs sortie cet été , à la mise en page consternante.
C'est bien là où je voulais en venir : L'esthétique faussement sale, typographie type machine à écrire
sur papier froissé et brulé, photos cornées ou pliées, légendes écrites à la main ...
le parfait petit déguisement de l'auteur Punk des années Ranxerox mais dans son cas, à l'heure
numérique. Il semble nous dire ""Regardez moi, je suis underground". Bilan, nous avons d'un côté
un fanzine fait par des riders qui ressemble à un magazine branché à l'esthétique plus proche
de Monocle, Purple Mag ou je ne sais quel autre magazine branché (on dirait aujourd'hui Hipster).
Et de l'autre, un fanzine fait par un photographes professionnel qui semble chercher l'approbation
de la scène Street, peut-être l'a t il déjà d'ailleurs ? le problème c'est que dans les deux cas
cela ne produit rien de neuf .

mardi 20 octobre 2015

dimanche 18 octobre 2015

jeudi 24 septembre 2015

dimanche 30 août 2015

AUTOPROGETTAZIONE ou l'origine du Do it yourself

Conduit par Enzo Mari, le projet est présenté pour la première fois en 1974, à la Galleria Milano,
sous le titre Proposta per un’autoprogettazione , c'est un véritable manifeste visant à révolutionner
le monde de la distribution. Le principe est de proposer aux particuliers un accès direct aux plans
d’une série de meubles facilement réalisables, utilisant planches standard et matériel de bricolage usuel. Ces plans, distribués gratuitement pendant l’exposition, furent ensuite réunis sous la forme
d'un livre.


N’importe qui pouvait s’approprier ces dessins et réaliser lui-même un mobilier pour un prix minimum. On pouvait ainsi meubler un appartement avec tables, chaises, bancs, armoires, bibliothèque, bureau
et lits. La simplicité du système constructif laissait la liberté à l’usager de modifier les plans d’origine
à sa convenance et Enzo Mari encourageait cette démarche en demandant aux particuliers
de lui envoyer commentaires et photographies du mobilier, une fois réalisé et personnalisé. Autoprogettazione proposait ainsi d’instaurer une relation plus directe entre le créateur et l’acheteur et de démocratiser la création en court-circuitant les différents acteurs de l’industrie
et de la distribution. Enzo Mari désirait ainsi rendre à l’usager une certaine maîtrise sur la conception
de son environnement, presque unilatéralement prise en charge par la société de consommation.
« J’ai pensé que si les gens étaient encouragés à construire de leur main une table, ils étaient alors
à même de comprendre la pensée cachée derrière celle-ci
. » Enzo Mari propose ainsi un design anti-industriel …. Autoprogettazione est un véritable projet politique tendant à retrouver dans le geste de faire une certaine autonomie souvent annihilé par le système capitaliste dominant.
Il propose un design anti-industriel très influencé par le courant marxiste de l’époque.
Cette radicalité se trouve aujourd’hui quelque peu ternie, suite à la récupération de son travail
par les maisons de vente. La société de consommation n'a pas dit son dernier mot. L’attrait récent pour le design à permis à une de “ses” chaises d’être adjugée 4957 euros récemment. Nous sommes bien loin de l’idéal démocratique qui a motivé ce projet, maintenant relégué au rayon exotique.

vendredi 21 août 2015

jeudi 23 juillet 2015

vendredi 10 juillet 2015

2 lil skid joints courtesy of @shane_leeper

Une vidéo publiée par @seamusmckeon le

mercredi 1 juillet 2015

mardi 14 avril 2015

Retour à la 36ème chambre

The Make à Chengdu en Chine . September 2014. Avec Chris "The Count" Lee, Martin "Cookie" Cook, Tommy C, Marv, Shaun Hadlington, Wozzy, Andrew "Clarky" Clarke, Loz Taylor, Orlando, Wen and Chicken. Plus Sandy (United) et Shanky (S+M)

dimanche 15 mars 2015

mercredi 4 mars 2015

HisStory

LOFT 'zine N°3 : Interview de Chris Mad Dog Moeller datant de février 1988 (Photos Spike Jonze). Une création d'Andy Jenkins (Voir l'article du défunt the Albion n°4 p40-42), Mark Lewman et Spike Jonze, LOFT était le fanzine pour les membres du Club Homeboy. C'est là que l'équipe de Freestylin' a commencé. Tout cela s'est finalement transformé en Homeboy magazine, porté sur le BMX, le skate et la culture connexe. J'ai une tonne de vieux 'zines dans ma collection mais celui-ci est un de mes préférés.
 

samedi 31 janvier 2015

mercredi 21 janvier 2015

jeudi 18 décembre 2014

" Public Property " troisième du nom

Une vidéo publiée par 90east (@90east) le

90East met en ligne demain sur son site son troisième opus " Public Property ".
Après " Sound of the city " en 2012 et le premier " 90East " en 2010 .
Également disponible en DVD, mais en nombre très limité, il sera accompagné d'un fanZine .
La vidéo comporte des sections de Zack Cooke, Terrence O'Brien, Jake Frost, Brett Silva,
James Meliota, Lino Gonzalez, Seth eithier/Shane Byrnes, Abdul Fofanah, et Webster Jake .
Pour ceux qui ne les ont pas encore vu ou tout simplement pour les re-voir ...

" Sound of the city " :

et le premier " 90East "

lundi 8 décembre 2014

Nuances de bleu

Blue Note fête ses 75 ans.
De Thelonious Monk à Miles Davis, de Dizzie Gillespie à Charlie Parker, le label
a en effet accompagné et favorisé l’évolution stylistique du jazz sur plusieurs décennies
(du be-bop au hard bop, du free-jazz jusqu’au jazz fusion), avec en point d’orgue la période
1955-1967, décennie de tous les excès qui se chargea de finaliser son sacre.
 
A la surprise de tous, en 2003, le label donne accès à l'intégralité de son catalogue à Madlib.
Pour se donner du courage face à l'ampleur de la tâche, il sous titre : Madlib envahit Blue Note.
Excepté Funky Blue Note qui est une composition perso, tous les morceaux sont des standards
issus du catalogue Blue Note. Certaines chansons comme Distant Land ou Slim's Return
sont de purs remixes, alors que les autres sont en fait de nouvelles versions, Otis Jackson Jr,
de son vrai nom, fait appel à plusieurs musiciens afin de réarranger les morceaux à sa sauce.
Il dépoussiére les archives du label pour piocher dans quelques titres d'artistes
comme Ronnie Foster, Donald Byrd, Bobby Hutcherson, Horace Silver, Andrew Hill, Wayne
Shorter ou Herbie Hancock, connus presque uniquement par les inconditionnels du jazz.

jeudi 30 octobre 2014